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Le tram va redessiner la ville

Pourquoi un tram à Liège?

Le tram est d’abord une réponse en terme de mobilité.
Sur certains tronçons du réseau TEC, la capacité de transport par bus a atteint ses limites. Chaque jour, plus de 2000 bus circulent entre la gare des Guillemins et St-Lambert et près de 4000 bus arrivent et partent des gares de bus du centre-ville. Pendant ce temps le nombre d’usagers en transport public est en croissance permanente. En 10 ans, le nombre de déplacements en bus a doublé et atteint près de 90 millions de déplacements en 2011. Une offre qui sature et une demande qui explose : il faut changer le système de transport public. A la demande de la conférence des Bourgmestres de la Région liégeoises, le tramway est la solution retenue par le Gouvernement wallon afin de répondre au nécessaire besoin de développement de la Métropole liégeoise.
 

Un tram moderne, c’est quoi ?

Un tram de 40 mètres aura la capacité de transporter, en même temps, jusqu’à 300 personnes. Soit l’équivalent de 4 bus classiques, mais aussi l’équivalent de près de 250 voitures (admis 1,2 personnes par voiture) !
Le tram permettra une parfaite accessibilité aux personnes à mobilité réduite, aux enfants, aux personnes âgées car il accoste intégralement à des quais qui sont de plain-pied avec le plancher du tram.
Plusieurs doubles portes permettront un accès facile aux rames et un embarquement confortable. Le tram s’arrêtera en moyenne tous les 450 mètres dans le centre, ce qui garantit une bonne desserte.
Le tram, avec son alimentation électrique, participera aussi à diminuer la pollution urbaine.
 

Et le réseau de bus, alors ?

Le tram ne veut pas dire suppression des bus !
Au contraire, les lignes de bus doivent être réorganisées de manière plus performante au profit des citoyens. La desserte fine des quartiers restera acquise, car elle est fondamentale. Par exemple, la ligne 4 en rive droite et la ligne 1 au cœur du quartier St-Léonard resteront des lignes de proximité pour le citoyen. Certaines lignes qui font doublon avec le tram seront raccourcies et des endroits d’échanges «bus – tram» seront créés pour passer facilement de l’un à l’autre. Enfin, des lignes fortes de bus, sur des axes non desservis par le tram, devraient être mises en service avec le tram. Une tarification unique sera proposée, avec une grande simplicité d’utilisation.
 

Et les autres modes de transports ?

L’arrivée du tram va permettre de diminuer le trafic dans le centre-ville et de le rendre plus agréable pour les habitants et les visiteurs. Certaines rues seront toutes piétonnisées, d’autres verront le nombre de bande de circulation diminué. Une attention particulière portera sur l’accessibilité des riverains et des livraisons. Dans la version longue du tracé, 2650 places de parkings relais sont prévues, ce qui permettra aux automobilistes de laisser leur voiture aux portes de la Ville et d’arriver dans le centre en tram, rapidement et en toute tranquillité. L’insertion du tram attache également une attention particulière aux piétons et aux cyclistes.


Féronstrée de demain

Dans l’hyper centre, les voies de trams sont dédoublées. Le tram circule en voie unique sur Feronstrée dans le sens vers Liège. Le tram circule en voie unique sur Léopold et le quai de la Batte vers Herstal.
Le dimanche, la Batte est maintenue et le tram circule uniquement sur Féronstrée car la fréquence de passage est plus faible.
 

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Comme l'a annoncé le Gouvernement wallon dans sa communication du 25 mars 2016, un nouveau marché de type DBFM (Design, Build, Finance, Maintain) a été lancé afin de répondre aux exigences d'Eurostat, après que cet organisme européen aie rendu un troisième avis négatif.

 

Cette décision modifie le calendrier initialement prévu. Le nouvel appel à candidatures a été lancé début juin 2016 et les candidats (généralement sous forme de consortiums internationaux autour d'un constructeur de tram) sont invités à remettre leur candidature pour le 27 septembre 2016.

Après la sélection technique et qualitative, les candidats retenus recevront un cahier de charges auquel ils devront répondre pour mi-2017. La procédure de négociation se poursuivra quelques mois dans la perspective de permettre au Gouvernement wallon de signer le contrat mi-2018. Le début des travaux n'est pas attendu avant mi-2019.

 

 

Les dates clés du projet TRAM

  • Avril 2011 : choix du bureau en charge des études techniques - Liege Tram
  • Début 2012 : choix du bureau en charge de l’étude d’incidences
  • 29 mai 2012 : Début de l’étude d’incidences sur l’environnement et réunion publique d’information
  • Du 30 mai au 13 juin 2012 : période de remise des observations, suggestions, questions, alternatives,… émises par la population
  • Novembre 2012 : fin de l’étude d’incidences
  • Début 2013 : demande de permis unique
  • Février - mars 2013 : enquête publique
  • Décembre 2013 : date prévue pour l’octroi du permis unique
  • 2012 - 2013 : rédaction et envoi du cahier des charges pour le partenariat public-privé; examen des offres; choix du design des rames, avec consultation de la population
  • Février 2014 : délivrance du permis unique
  • 2014 : début des travaux préparatoires
  • Décembre 2014 : choix par la SRWT d’un consortium pour entamer les négociations finales
  • 2015 : démarrage des travaux préparatoires
  • 2016 : nouvel appel à candidature

 

En résumé

  • Première ligne de tram : de Sclessin à Coronmeuse
  • Maître ouvrage : Région Wallonne - Société Régionale Wallonne du Transport
  • Auteur de projet : Liègetram
  • 12 km, 21 stations, 2 parkings relais, 1 centre de remisage et de maintenance
  • Budget : 380 millions €

 

Plus d'infos? www.keskistram.be

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