Attention

Le Gouvernement fédéral a pris des mesures pour lutter contre le coronavirus en vigueur jusqu'à nouvel ordre. Retrouvez toutes les informations sur www.liege.be/coronavirus

Vous êtes ici : Accueil / Vie Communale / Services communaux / Culture / Actualités / Laurence Vielle lit de la poésie
Actions sur le document

Laurence Vielle lit de la poésie

Chaque jour, la poétesse Laurence Vielle fait sonner, scander, rythmer de son souffle lumineux, les mots des poètes, et notamment des poètes belges, mais aussi des classiques de la littérature française. De plus, le texte est visible, et peut servir d’exercice de lecture (les mots se colorent au fur et à mesure). L’auteur y est à chaque fois présenté.

Au programme : Pierre Soletti, Arthur Haulot, Kate Tempest, Claude Guerre, Colette Nys-Mazure, Marcel Moreau, Nat Yot, Timotéo Sergoï, Raymond Devos, Gertrude Stein, Jacques Darras, Antoine Mouton, Marguerite Duras, Guillaume Apollinaire, Julie Remacle, Guillevic, Francis Ponge, Jacques Prévert, Anne Waldman, Liliane Wouters, Zéno Bianu, Gioia Kayaga, Henri Michaux, Jean de la Fontaine, Milady Renoir, Carlo Norac.

Vidéos de poèmes par la poétesse Laurence Vielle sur Musiq 3.

Laurence Vielle

« Laurence Vielle (Bruxelles, 1968) est une poétesse et comédienne belge de langue française. Elle écrit-dit ; pour elle, la poésie est oralité. (…)

Claude Guerre dit à son sujet : « Laurence Vielle ne manque pas de souffle. Elle court dans les trains, elle marche sur la terre. Elle cavale les mots, elle fréquente assidûment. Elle écrit par vivre. Elle vit par écrire. Elle vit tout court, naturellement. Mais tout aussi naturellement, elle écrit court aussi. Elle n’écrit pas finalement. Elle ne cherche pas à écrire, comme disait l’autre : elle trouve. Elle est là avec sa chronique à la main – bouche : dire, oraliser, chanter, remuer les nerfs et les ventres, emplir les esprits et les âmes, pénétrer et ravir, transformer, illuminer. C’est une philosophe de la rue. La poésie qui refuse d’être un quelconque décor embellissement du monde affreux. La poésie qui pense le monde en s’amusant de lui. La poésie qui ne s’évacue pas dans la tour d’ivoire. La poésie qui travaille d’arrache-pied sa texture vocale, sa densité de communication, sa vaillance devant les salles d’yeux et d’oreilles attentives. » 

Elle se définit comme une glaneuse de mots, les mots des autres et les siens. Ce sont ses tambours, elle tente d’y accorder son cœur. 
Elle écrit pour la scène, pour la radio, toujours pour l’oreille… 
Quelques rencontres essentielles à son chemin : Monique Dorsel, Pietro Pizzuti, Ernst Moerman, Pierre Laroche, Pascale Matthieu, David Giannoni, Valère Novarina, Claude Guerre, Laurent Fréchuret… et les musiciens qui cheminent avec elle, Vincent Granger (musicien de « Ouf »), Catherine Graindorge, Matthieu Ha, Bertrand Binet…

Elle a publié aux éditions maelstrÖm les booklegs Bonjour GastonLa récréation du mondeÉtat de marcheDu Coq à LasneMar(i)ons-nousIssinakimourupaçavékuRe-né qu’est-ce qui te fait vivre ?, Geboren met de wind et Ancêtres, ainsi que le livre-CD Ouf avec Vincent Granger qui a reçu le Prix Charles Cros 2015 et le Prix des Découvreurs 2016. Début 2018 a paru chez le même éditeur le livre/CD Domo de Poezia / Bouteilles à la mer, livre qui regroupe les poèmes écrits en 2016 et 2017 dans le cadre de son mandat de Poètesse nationale en Belgique ainsi que des inédits.

Elle a également fait paraître les recueils « Zébuth ou l’Histoire Ceinte » (illustrations de Claude Panier, 1997) et « L’imparfait » (1998) aux Éditions de l’Ambedui et « Dame en fragments » (2000) aux Éditions La Pierre D’alun. » (source : www.maelstromreevolution.org/auteurs/item/25-laurence-vielle). En 2016, elle devient poète/poétesse nationale www.poetenational.be/vielle/