Attention

Retrouvez les mesures en matière de lutte contre le coronavirus en vigueur jusqu'à nouvel ordre sur www.liege.be/coronavirus

Coche verte
Actions sur le document
Illustration de l'actualité - cliquer pour agrandir

Eco-pâturage

Depuis juin 2017, la Ville de Liège s’est tournée vers l’éco-pâturage pour l’entretien de certains de ces terrains :

  • Soit parce que idéalement exposés ils ont besoin d’un entretien régulier (fauchage avec exportation du produit de fauche) pour éviter qu’ils ne s’embroussaillent rapidement et tendent vers une recolonisation forestière ; Ces types de milieux ouverts étant, en effet, beaucoup plus riches et plus intéressants pour la biodiversité que les milieux fermés du type forêt.
  • Soit parce que pentus et d’accès difficile, la gestion avec machines classiques était très coûteuse et difficile.

Faire appel à ce type de gestion alternative qu’est l’éco pâturage, est donc non seulement sympathique mais surtout plus durable et moins coûteux. Plus d'infos.

L’expérience a commencé en partenariat avec l’asbl Rosa Canina. Un troupeau d’environ 70 moutons, installé sur le site des Coteaux de la Citadelle du 15 avril au 15 octobre, prend en charge l’entretien du site Fabry, du verger des Filles de la Croix et du terril de Batterie ancien.

Ces sites restent accessibles aux promeneurs, le lieu où les montons se trouvent étant uniquement délimité par une clôture amovible.

 

Depuis le printemps 2021, une partie du parc de Cointe et le verger de Fayenbois sont pâturés par un troupeau de moutons de l'asbl​​ " Des moutons, des oies et des canards ", autre prestataire en éco-pâturage sur le territoire de la Ville.

Ces lieux restent également accessibles au public mais ils sont délimités par des clôtures fixes, l’ouverture de portillons permettant le passage.  Ils doivent être systématiquement refermés pour éviter la fuite des moutons et les chiens doivent être tenus en laisse.

 

Remarque importante : Il est très vivement déconseillé de donner à manger aux moutons (pain, tontes de pelouse,…). Cette pratique, partant d’un bon sentiment, peu en effet les rendre malades et même, dans certains cas les tuer.