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Densité de la population

Densité de la population

La densité de population représente le rapport entre le nombre d’habitants et la superficie des îlots (à l’intérieur du pourtour délimité par les fronts bâtis). De manière générale, la densité de population est la plus forte dans les quartiers centraux et diminue progressivement lorsque l’on s’en éloigne et lorsque l’on monte vers les plateaux. La densité de population reflète aussi la structure du bâti résidentiel. Le long des grands axes, des parcs et des bras de la Meuse, la reconstruction d’immeubles à appartements d’une dizaine d’étages à partir du milieu du 20e siècle a généré des îlots particulièrement denses (densité supérieure à 250 habitants à l’hectare).

A contrario, la tertiarisation de certains espaces de l’hypercentre, soit le remplacement des logements par des bureaux, des commerces et des fonctions culturelles, a engendré des espaces dépourvus d’habitants, par exemple autour de la place Saint-Lambert. De fait de la construction de nombreuses maisons unifamiliales mitoyennes à la fin du 19e siècle, le quartier de Bressoux présente par contre des îlots particulièrement denses. C’est aussi le cas du quartier de Belleflamme, pourtant sur le plateau, urbanisé à partir des années 1930 autour d’une trame serrée de rues proches les unes des autres et bordées de maisons mitoyennes. Les quartiers marqués par la typologie des villas isolées présentent logiquement une densité plus faible, parfois largement inférieure à 50 habitants à l’hectare (Rocourt, Cointe, Sart Tilman, hauteurs de Jupille et de Chênée). En amont et en aval de la vallée de la Meuse, des faibles densités résidentielles caractérisent aussi les îlots principalement occupés par de l’industrie.

Densité de population