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Occupation du sol

Occupation du sol

L’interprétation d’images satellitaires a permis de définir quelques grandes catégories d’occupation du sol. La Ville de Liège étant la commune centrale d’une agglomération d’un demi-million d’habitants, le poids des surfaces urbanisées y est particulièrement important. Au niveau de la plaine alluviale de la Meuse, routes et bâtiments occupent une grande partie des sols. La carte permet par ailleurs de distinguer les quartiers au sud du centre-ville où les îlots de plus grande dimension présentent des intérieurs verdurisés (Jardin botanique, Guillemins, Fragnée, Fétinne, Vennes). Dans les quartiers les plus anciens de l’hypercentre, les îlots de petite taille sont par contre presque entièrement construits. Il en va de même dans d’autres quartiers où les intérieurs d’îlots sont occupés par des bâtiments industriels et des impasses de logements ouvriers (Longdoz, parties de Bressoux et de Saint-Léonard).

Les occupations non bâties dominent les espaces situés au-delà des versants, même si cela n’est pas toujours perceptible lorsque l’on parcourt les rues. La périphérie du quartier de Rocourt, les hauteurs de Wandre, ainsi que les versants peu escarpés de Jupille et de Chênée sont encore marqués par la présence de terrains agricoles (la catégorie « sol nu » peut notamment désigner des terres de cultures et celle de « végétation herbacée » correspond aux prairies). La « végétation arbustive » caractérise les pelouses plantées d’arbres de nombreux jardins résidentiels privés.  Le relief influence la localisation des zones boisées, qui couvrent les terrains les plus escarpés, qu’il s’agisse des versants des cours d’eau ou les pentes des terrils pyramidaux situés à proximité de Ans et Herstal (frontière nord de la Ville). Au centre du territoire communal, les sites de l’ancien fort de la Chartreuse et du site voisin du cimetière de Robermont ressortent également comme des oasis arborées. L’importance du massif boisé du Sart Tilman marque toute la partie sud de la commune. C’est le seul endroit où des plantations importantes de conifères peuvent être repérées. Un front de déboisement témoigne des opérations d’urbanisation réalisées depuis le milieu du 20e siècle autour des lotissements réalisés le long de la route d’accès principale et des différents instituts de l’Université. De nombreuses parties du massif restent toutefois protégées de la poussée de l’urbanisation grâce à leur statut de réserve naturelle.

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